Second Souffle à La Conserverie

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Le 11 février 2017, démarre une exposition à La Conserverie de Metz, où je présente des collages de la série « Second souffle » ainsi que des cartes postales sur lesquelles j’interviens pour créer des mondes nouveaux, des histoires à inventer, des rapprochements inédits.collage-ss21-photow

C’est l’autre facette de mon travail, un travail artistique à partir des éléments chinés en brocante, aux puces, dans les vides greniers ou sur le chemins de campagne… Les photographies ou cartes postales ainsi récupérées ne parlent plus aux propriétaires qui s’en sont débarrassés, je leur donne un second souffle, une nouvelle dimension, un avenir. D’ordinaire et multiple, la carte postale devient précieuse et unique, d’anonyme et témoin d’une époque révolue, la photographie devient familière et actuelle.

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Une parfaite concordance avec la vocation de l’espace qui les accueille, La Conserverie, (le lieu de l’association C’était où ? C’était quand ?) qui est à la fois un lieu d’exposition, un lieu d’archive de l’album de famille, et un centre de ressources.

Second Souffle à La Conserverie, 8 rue de la petite boucherie 57000 Metz

Du samedi 11 février au samedi 1er avril 2017
mercredi, jeudi et samedi de 14h à 18h
vendredi de 10h à 13h et de 14h à 18h
et sur rendez-vous.
Vernissage vendredi 10 février à 18h

Pour en savoir plus sur l’association:  C’était où ? C’était quand ?   et  adhérer .

Portes Ouvertes de l’Atelier Byzance

Comme chaque année, l’atelier Byzance ouvrira ses portes pour vous proposer une sélection de cadeaux pour cette période de fête.

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Vous y découvrirez le travail de :

Pagil Blaja : une toute nouvelle collection de bijoux en bois laqué et feuille d’or, alliant une technique asiatique ancestrale et un savoir-faire français

Lamerti : des bijoux comme de petits tableaux abstraits, compositions de miniatures florales enserrées dans du verre, ainsi que les bijoux de mur réalisés pour les « Paradis Perdus »

Retour aux souches : des objets en bois tournés, à la frontière entre l’objet utilitaire et la sculpture

Mathilde Bascaules : une déclinaison de bols en céramique en grès tourné, des sérigraphies et des carnets de voyage en pièces uniques

et moi-même : des foulards en soie à partir de dessins originaux et fabriqués en France, des collages mêlant des photographies anonymes et de petits éléments organiques.

Lamerti et moi-même exposerons la collection les « Paradis Perdus » et les recherches ayant menées à cette collaboration

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Foulards, céramiques, sérigraphies, collages, bijoux, bois tourné, nous espérons que vous trouverez votre bonheur !

Nous vous attendons

samedi 10 décembre et dimanche 11 décembre
de 12h à 20h,

Vernissage vendredi 9 décembre dès 18h

à l’Atelier Byzance, 81, rue du Chemin Vert 75011 Paris,
Métro :  Voltaire, Père Lachaise ou St Maur,  Tel : 01 71 37 94 13

Au plaisir de vous retrouver à cette occasion

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Second souffle à Aix-en-Provence

Aujourd’hui et jusqu’au lundi 16 mai démarre à Aix-en-Provence l’exposition « D’après nature » de la galerie Parallax !

Collage Second Souffle 19, Photographie anonyme couleur 13 x 9 cm, aile de papillon Collage Second Souffle 32, Photographie anonyme couleur 8,8 x 12,7 cm, plumes Collage Second Souffle 33,  Photographie anonyme noir et blanc 10,7 x 8,7 cm, feuilles

C’est dans ce cadre que sera exposée la série « Second souffle » sur laquelle je travaille depuis plusieurs années et dans laquelle je mêle photographies anonymes et éléments organiques . Bernard Benoliel a écrit un très beau texte à propos de ce travail, je l’en remercie :

« C’est cela qui émeut sans doute : tout ce qu’on voit ici a d’abord dû être sauvé. Des photos qui, par nature, avaient essayé en leur temps de retenir le temps. Ces mêmes images jetées ou perdues, devenues anonymes et orphelines, repêchées en vrac, puis glanées par dizaines dans des brocantes. Mais aussi toutes ces petites matières ajoutées, vouées d’ordinaire à se dégrader et disparaître, délicatement ramassées et collées ici ou là : aiguilles de pin, ailes de guêpes ou de libellules, plumes, monnaies du pape, graines à hélice… Non seulement chaque image retrouvée – libérée entre-temps de toute propriété – renoue automatiquement avec sa modeste vocation d’éternité, mais l’organique lui-même, animal et végétal, condamné d’habitude à la décomposition bénéficie aussi d’une vie nouvelle. L’un avec l’autre, l’un sur l’autre trouvent un même support accueillant, comme un lit pour leurs noces inattendues et fécondes. La photographie et l’herbier joignent leurs propriétés respectives pour ne faire qu’un. C’est de cette union entre du passé photographié et de la matière séchée ou inerte que tout un ensemble semble revenir à la vie et presque reprendre des couleurs. On dirait que de l’air circule à nouveau, en courants. Et viennent à l’esprit des mots légers comme des jeux d’enfants : à tire-d’aile, cerf-volant, vol-au-vent, poids plume, voile lacté… Toutes les figures (homme, femme, enfant, mère et fils, frères et sœurs) paraissent ranimées, revivifiées, regonflées et allégées par ces drôles de surplus, ces reliefs en forme de membrane : c’est ce qui a été collé qui les fait décoller. C’est ce qui a été séparé qui est réparé. C’est ce qui a été ajouté qui finit de développer chaque photographie, d’en libérer complètement le sens : un lien d’amour entre deux êtres, des corps délestés, la joie d’un mouvement ascensionnel, une communion des éléments et des règnes, un monde certain et fragile. Que sont ces photographies hybrides sinon des images révélées ? »

« D’après nature », une exposition de la galerie Parallax, en compagnie du travail de Florence Verrier « Miroir végétal »

Du 12 au 16 mai 2016 à Aix-en-Provence, salon Sm’Art , Parc Jourdan, stand 186